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COMPRENDRE SON CYCLE ET MIEUX VIVRE LA MÉNOPAUSE

Ce que la vigne de Lanzarote m’a appris sur notre corps…


Une terre volcanique, une vigne, César Manrique… et une réflexion sur notre formidable capacité d’adaptation.

 

Cet été 2026, j’ai passé quelques jours à Lanzarote.

 

Une terre volcanique, noire, minérale.

À première vue, lunaire, presque hostile à la vie.

Et pourtant…

 

Au milieu de ces paysages de lave, on trouve des vignes.

Des ceps magnifiques, qui poussent dans un sol basaltique où l’on pourrait penser que rien ne peut pousser.

 

Et cette vigne m’a particulièrement touchée.

 

Petite, mon grand-père avait une vigne. J’ai donc toujours eu une sensibilité particulière pour cette plante, pour sa capacité à s’enraciner, à puiser dans son environnement et à donner, année après année, du fruit.

 

Mais à Lanzarote, j’ai découvert une autre dimension de cette extraordinaire capacité d’adaptation.

 

Les viticulteurs ont développé une technique étonnante : les pieds de vigne sont soigneusement plantés dans des alvéoles de cendres volcaniques, dont la structure poreuse permet de capter et de conserver l’humidité de l’air.

 

La plante trouve ainsi une ressource là où, à première vue, il n’y en a pas.

 

Et puis il y a eu une autre découverte qui m’a profondément marquée : César Manrique.

Je suis littéralement tombée amoureuse de son œuvre et surtout de sa philosophie.

Artiste, architecte, peintre, sculpteur… César Manrique a consacré une grande partie de sa vie à préserver Lanzarote et à faire dialoguer l’homme avec une nature volcanique exceptionnelle.

 

Ce qui m’a fascinée chez César Manrique, c’est qu’il n’a pas cherché à effacer le caractère brut de Lanzarote pour imposer à l’île un modèle venu d’ailleurs.

Bien au contraire.

Il a choisi de composer avec ce que la nature avait déjà créé.

Les volcans, les coulées de lave, les grottes, les falaises, les vents, la lumière…

Il a imaginé des maisons, des jardins, des espaces culturels et des œuvres qui semblent parfois avoir toujours fait partie du paysage.

Il a su voir dans cette terre noire, aride et apparemment hostile, une formidable richesse.

Et surtout, il s’est battu pour que Lanzarote ne perde pas son âme sous le béton et le développement touristique.

J’ai été profondément touchée par cette vision.

Parce qu’elle rejoint finalement une conviction qui guide aussi mon travail :

nous n’avons pas toujours besoin de lutter contre ce qui change.

 

Nous pouvons apprendre à composer avec ce qui est là.

 

C’est exactement ce qui me revient lorsque j’accompagne les femmes à l’approche de la ménopause.

Notre corps change.

Notre environnement hormonal change.

Nos besoins changent.

Et notre métabolisme peut lui aussi évoluer.

Alors, plutôt que de vouloir retrouver à tout prix le corps ou le fonctionnement de nos 30 ans, peut-être pouvons-nous apprendre à comprendre ce nouveau terrain et à travailler avec lui.

 

C’est là que les formidables capacités d’adaptation du vivant deviennent passionnantes.

Car notre corps n’est pas un mécanisme figé.

Il est vivant.

Il s’adapte, compense, économise, mobilise, transforme.

Il est capable de modifier ses réponses en fonction de ce que nous lui apportons : notre alimentation, notre activité physique, notre sommeil, notre niveau de stress, nos rythmes de vie…

Et parfois, lorsque nous lui redonnons les bonnes conditions, il est étonnant de constater à quel point il peut retrouver une dynamique plus favorable.

 

Comme la vigne de Lanzarote qui trouve l’humidité dans l’air.

 

Comme l’île que César Manrique a appris à habiter sans la dénaturer.

 

Comme notre corps qui, lui aussi, possède des ressources que nous avons parfois oubliées.

 

C’est cette vision que j’ai envie de vous transmettre dans les prochains mois.

 

Parce que la ménopause ne devrait pas être vécue comme une période où l’on doit simplement « subir » les changements de son corps.

 

Elle peut devenir un formidable moment pour mieux le comprendre, changer certaines habitudes et retrouver de nouvelles marges de manœuvre.

 

C’est dans cet esprit que je prépare actuellement deux rendez-vous :

 

🌿 Mon prochain séjour de jeûne Une parenthèse pour faire une pause, alléger l’organisme et expérimenter concrètement ce que le corps est capable de mettre en œuvre lorsque son environnement change.

 

🌸 Mon prochain accompagnement de groupe « La Nouvelle Ève », à Marseille Un parcours pour les femmes qui souhaitent comprendre les transformations de leur corps en péri-ménopause et ménopause, agir sur les grands leviers de leur équilibre et retrouver confiance dans leur capacité à devenir actrices de leur santé.

 

Parce qu’au fond, c’est peut-être cela que nous apprend le vivant :

ne pas chercher à redevenir ce que nous étions.

 

Mais apprendre à devenir ce que nous pouvons être maintenant.

Et parfois, derrière un changement qui nous déstabilise se cache simplement…

une nouvelle manière de fonctionner.

 

À très bientôt,

Anne



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🔗Rejoindre un séjour Terre d’Eugenia ou un accompagnement, c’est choisir de ne plus lutter contre votre corps, mais d’apprendre à travailler avec lui.

 

AGENDA AUTOMNE

Accompagnement groupe femme Marseille 12 semaines à partir du 15 septembre

Séjour en immersion du Samedi 19 au Vendredi 25 septembre

et Samedi 26 sept au Vendredi 3 octobre

Terre d'Eugenia membre de la Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée.

 

10 Route de Mazies, Broquiès, France +33 778050479


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