Ne sens-tu pas que tu étouffes dans ta carapace ?


 


A toi qui traverse un processus de deuil,

Tu ressens depuis le départ de ton être cher une boule au ventre.

Elle ne te quitte pas, et tu as mal.


Tes épaules, crispées, se sont recourbées vers l’avant.  Ton cou s’est raidi, et ta colonne vertébrale est devenue brûlante.


Tu es repliée sur toi même et tout ton corps s’est durcit comme une armure.


Tes poumons sont comprimés et ils ne trouvent plus l’espace pour se déployer et te permettre de respirer normalement. 


Le temps s’est arrêté, ton coeur est au ralenti, tu n’as plus d’espace, tu n’arrives plus à respirer.

Est-ce que tu te rends compte seulement que tu ne maîtrises plus rien ? 


Les autres en te voyant ainsi dans ta carapace pensent que tu es dans ta tour d’ivoire.

Certains osent même te dire que tu es froide, parfois hautaine, inaccessible.


Mais toi, tu es là, tapie au fond de cette carapace opressante, et tu ressases tes pensées.


Tu es dans une spirale sans fin et tu ne t’occupes plus de toi.


Tu te lèves le matin, tu manges la première chose qui se présente à toi. Tu manges n’importe quoi sans discernement.


Est-ce que tu prends soin de toi ? 

Non, tu ne fais plus de sport, tu ne marches même plus, tu ne sors plus, tu ne réponds plus à tes amis. 

Et tu commences à avoir des troubles au ventre, des douleurs dans tout le corps. 


Plus tu as mal et plus tu te recroquevilles. Plus tu te recroquevilles, et plus tu as mal.


La fatigue s’installe durablement et tu n’as plus l’énergie pour faire face. 


N’est-il pas temps pour toi de rompre cette carapace avant de perdre toute énergie de vie ? 


Moi aussi j’ai vécu ce moment au j’étais coincée dans ma carapace, bien malgré moi. Je n’ai pas tout de suite compris ce qui m’arrivait et j’ai laissé s’installer la pression et les douleurs. 

A quoi bon lutter ? pensais-je à l'époque.  Le monde s’était effondré de toute façon...


Et puis j’ai vraiment senti que cela faisait mal et que cela ne pouvait qu’empirer.


Je me suis mise à faire du pilates, et puis j’ai couru le matin avant d’aller travailler. Cela m’a fait du bien mais je sentais que tout n’était pas résolu par ces exercices. 

Il restait une énorme chape de plomb sur mon esprit, c’était lourd et sans vie possible.

J’étais encore incapable d’imaginer un lendemain.


Et puis j’ai testé le jeûne.


Au bout de quelques jours, les barrières sont tombées naturellement, comme si on me débranchait.


Mes  tensions se sont relachées et  j’ai commencé à mieux respirer, à me détendre de l’intérieur en somme. 

Mes douleurs au ventre et mes douleurs au dos ont disparu..


J’ai été libérée du carcan, connectée à mon inconscient.


Je me suis libérée de mes émotions, comme on libère les oiseaux en ouvrant la cage où ils étaient enfermés.


A cet instant, il s’est produit un vrai changement dans ma tête. 


Mes pensées incessantes autour du passé, de ma vie avec mon être cher, autour de mes peurs, de mes douleurs, de mes angoisses de vie, de mon incapacité à me renouveler, que je ressassais toute seule, tapie au fond de ma carapace, ont cédé la place à de nouvelles idées, des idées constructives, des idées d’avenir, des idées simples.


Grâce à ce jeûne, j’ai trouvé une nouvelle voie pour m’épanouir, j’ai commencé à penser à quelque chose dont j’avais toujours rêvé mais que j'avais enfoui au fond de moi et je me suis dis que c’était possible..

Je rêvais d’aller à l’opéra à Vienne et j’y suis allée,  je rêvais de changer de métier et je l’ai fait.


Et toi ? 

Quel est a été ton secret pour sortir de ta carapace suite au départ de ton être cher ?



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